Petite Sale
EAN13
9782702451090
ISBN
978-2-7024-5109-0
Éditeur
Le Masque
Date de publication
Collection
GRANDS FORMATS (1)
Nombre de pages
378
Dimensions
20,5 x 13,5 x 3 cm
Poids
440 g
Langue
français
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La terre est riche. Parfois, elle y pense – la terre est riche. La boue est riche. Elle pas. Tout le monde est plus riche qu’elle, même la boue.

Catherine est pauvre. Catherine fait sale. Catherine parle peu. Elle n’aime pas qu’on la regarde – les filles qu’on regarde ont des problèmes. Au Domaine où elle travaille, elle fait partie de ces invisibles grâce à qui la ferme tourne.
Monsieur, lui, est riche. Il ne parle pas non plus – il crache ou il tonne. Et il possède tout.
Mais quand sa petite-fille de quatre ans disparaît ce jour glacé de février 1969, Monsieur perd quelque chose d’une valeur inestimable.
Dans cette vallée de champs de betterave, où chaque homme et chaque femme est employé de près ou de loin par Monsieur, deux flics parisiens débarquent alors pour mener l’enquête avec les gendarmes.
Car une demande de rançon tombe. Mais le village entier semble englué dans le silence et les non-dits.  Personne ne veut d’ennuis avec Monsieur. À commencer par Catherine. Catherine qui se fait plus discrète et plus invisible encore. Catherine qui est la dernière à avoir vu la petite.

Après le succès de La Deuxième Femme, Louise  Mey revient avec un roman noir éblouissant qui raconte comment une disparition peut révéler les pires jeux de pouvoirs, entre violences de classe et violences de genre.

« Du lourd, du très très lourd La rentrée littéraire de septembre n’est pas encore achevée que nous nous intéressons déjà à celle de janvier. Louise Mey, dont nous avions adoré en 2020 la Deuxième femme, (éditions du Masque), l’histoire d’une femme sous emprise, publie le 11 janvier Petite Sale, toujours au Masque. »
Libération


« Si l'intrigue respecte les codes du polar, le récit vaut aussi pour la façon dont l'autrice l'utilise pour illustrer la hiérarchie des classes sociales et des genres dans une France où les femmes étaient toujours en bas de l'échelle.
Un bon roman noir. » Causette

« Un terrible roman sociétal sur la France des années 1960 et les luttes pauvres/riches, femmes/hommes et villes/campagne. Révélateur et inquiétant. » 
Madame Figaro

« Après son excellent roman La Deuxième Femme, qui explorait l’emprise d’un homme sur sa compagne, Louise Mey revient avec une nouvelle histoire noire, hypnotique et savamment construite. Haletant !  »
Héloïse Goy, Télé 7 jours

«  Petite sale  est un vrai polar, pas un polar prétexte, mais c'est aussi une étude minutieuse de la façon dont les violences patriarcales, en plus de transformer certaines femmes en montagnes de souffrance, tendent à gangréner toute notre société. 1969-2023, même(s) combat(s).  » Slate
  «  Et le lecteur se réjouit de ce récit qui aborde les rapports de domination de genre et de classe. Situé dans la France d’hier, ce cinquième polar de Louise Mey est fort actuel. »  Le Parisien Week-End 

 

« Après son excellent roman  La Deuxième Femme, Louise Mey continue de briller dans la veine du noir et dans la construction de personnages complexes, avec ce tourbillon glaçant de suspens. »  S le magazine de Sophie Davant

« Un roman puissant et ciselé, révélateur de la violence des rapports de domination de classe et de genre. » Télérama

«  La lutte des classes est d’abord celle des femmes. Cette conviction, Louise Mey nous la fait vivre avec son nouveau roman, Petite sale.  » Le Monde des livres

« L’écriture est sobre et puissante, la misère et le froid imprègnent chaque mot, ce qui n’empêche pas les éclats de lumière et d’amour. » Libération

« Petite sale est un portrait féroce de cette bourgeoisie rurale fermée et étriquée. Madame n’a clairement pas le charme vénéneux de Stéphane Audran. Mais l’atmosphère des films de Chabrol effleure le roman.» Karen Lajon, JDD
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